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Qui a dit que les jupes longues ne se portaient qu’en été ?

Comment porter une jupe longue en automne ?

On associe facilement la jupe longue aux beaux jours. Un top léger, une paire de sandales et quelques bijoux suffisent alors à composer une tenue.

Mais lorsque les températures commencent à baisser, faut-il vraiment la ranger au fond du dressing jusqu’au printemps prochain ?

Certainement pas.

La jupe longue fait justement partie de ces pièces que j’aime pour leur capacité à évoluer au fil des saisons. Il suffit parfois de changer ce qui l’accompagne pour lui donner une toute autre allure.

Et puisque l’automne s’installe doucement, c’est le moment parfait pour vous montrer comment continuer à la porter.

La jupe longue, une vraie pièce de transition

Septembre et le début de l’automne sont parfois compliqués côté dressing. Le matin est frais, l’après-midi beaucoup plus doux et on ne sait plus vraiment s’il faut sortir les pulls ou garder encore quelques pièces estivales.

C’est justement à ce moment-là que la jupe longue devient intéressante.

Elle conserve la légèreté que l’on aime encore à la fin de l’été, tout en se prêtant très facilement aux premières pièces automnales.

Un top à manches longues, une veste légère, un foulard ou simplement une paire de bottines peuvent déjà complètement changer son allure.

L’idée n’est donc pas de renouveler son dressing à chaque changement de saison, mais plutôt d’apprendre à regarder autrement les pièces que l’on possède déjà.

Avec un top : la version parfaite pour la mi-saison

Jupe longue Aliénor portée avec le top Salomé – look automne Wild Bloom

Pour les journées encore douces, inutile d’en faire trop.

Une jupe longue associée à un top près du corps permet de conserver une silhouette légère tout en entrant doucement dans la nouvelle saison.

C’est exactement l’association que j’aime avec la jupe Aliénor et le top Salomé.

La fluidité et le volume de la jupe sont équilibrés par la coupe plus ajustée du top. Quelques bijoux, un sac et une paire de chaussures de saison suffisent ensuite à terminer la silhouette.

Et lorsque la journée se réchauffe, aucune couche superflue à enlever.

On ajoute une maille lorsque les températures baissent

Quelques degrés de moins et la même jupe peut pourtant rester.

Un gilet porté ouvert permet de conserver la silhouette du premier look tout en apportant cette petite couche supplémentaire dont on commence à avoir besoin.

Avec un pull, l’allure devient immédiatement plus automnale.

Pour conserver de jolies proportions avec une jupe longue, on peut choisir une maille qui ne soit pas trop longue ou rentrer légèrement le devant du pull à la taille.

La jupe que l’on portait quelques semaines plus tôt avec un top et des sandales trouve alors naturellement sa place aux côtés des mailles, des bottines et des accessoires d’automne.

Jupe longue avec gilet – idée tenue automne femme Wild Bloom

Même pièce, autre saison, autre allure.

Et quand l’hiver arrive ?

Comment porter une jupe longue en automne et en hiver ?

Comment porter une jupe longue avec un pull en automne

Là encore, aucune raison de dire au revoir à la jupe longue.

Une paire de collants, des bottes, une maille plus chaude et un manteau permettent de continuer à la porter lorsque les températures chutent.

C’est même une association que j’aime particulièrement : le mouvement d’une jupe longue contraste joliment avec des matières plus épaisses et enveloppantes.

Et selon les accessoires choisis, elle peut prendre une allure bohème, plus casual ou beaucoup plus habillée.

Finalement, ce n’est pas tellement la saison qui détermine si une pièce peut être portée ou non. C’est surtout la façon dont on choisit de l’associer.

Une pièce, plusieurs saisons

C’est aussi cette réflexion que j’essaie de faire vivre à travers Wild Bloom.

Je préfère imaginer une garde-robe dans laquelle les pièces peuvent se rencontrer, se superposer et se réinventer plutôt qu’une succession de vêtements destinés à être portés seulement quelques semaines.

Avant de choisir une nouvelle pièce, on peut d’ailleurs se poser une question toute simple :

« Avec quoi vais-je pouvoir la porter dans mon dressing ? »

Puis une deuxième :

« Est-ce que je peux déjà imaginer plusieurs façons de la porter ? »

Une jupe avec un top aujourd’hui, un gilet demain, un gros pull dans quelques semaines… C’est aussi comme cela qu’une pièce trouve réellement sa place dans notre quotidien.

Et Aliénor en est un joli exemple.

Portée légère lorsque le soleil est encore là, accompagnée d’une maille lorsque l’automne s’installe puis de bottes et d’un manteau lorsque l’hiver arrive, elle n’a finalement aucune raison d’attendre l’été prochain.

Alors, qui a dit que les jupes longues ne se portaient qu’en été ?

Certainement pas moi.

Envie de composer vos looks d’automne ?

Découvrez Aliénor et les pièces imaginées pour l’accompagner dans Le Jardin des Muses.

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Les 5 imprimés tendance automne-hiver 2026/2027 : saurez-vous les reconnaître ?

Imprimés tendance automne-hiver 2026-2027 : carreaux, fleurs XXL, animalier, rayures et pois

Imprimés tendance automne-hiver 2026-2027 : carreaux, fleurs, animalier, rayures et pois

Imprimés tendance automne-hiver 2026-2027 : carreaux, fleurs XXL, animalier, rayures et pois

À chaque nouvelle saison, certaines couleurs s’imposent, de nouvelles silhouettes apparaissent… et les imprimés donnent le ton.

Cet automne-hiver 2026/2027 ne fait pas exception. Mais cette saison, les motifs semblent avoir décidé de prendre un peu plus de place : les fleurs s’affichent en grand, les pois prennent des proportions XXL, les imprimés animaliers s’assument et les carreaux continuent de revisiter les grands classiques du vestiaire.

Car derrière un imprimé se cache souvent une histoire, un nom et des caractéristiques bien précises.

Pied-de-poule, Prince-de-Galles, tartan… Vous les avez certainement déjà portés. Mais sauriez-vous réellement les reconnaître ?

Petit tour d’horizon des 5 grands imprimés tendance de l’automne-hiver 2026/2027, avec au passage quelques clés pour ne plus confondre les motifs qui habillent nos garde-robes.

Imprimés tendance automne-hiver 2026-2027 : carreaux, fleurs XXL, animalier, rayures et pois


1. Les carreaux : les grands classiques n’ont pas dit leur dernier mot

Guide des imprimés à carreaux : pied-de-poule, Prince-de-Galles, tartan, carreau fenêtre et vichy

S’il existe un imprimé que l’on associe spontanément à l’automne, c’est bien le carreau.

Et cette saison encore, il est partout.

Loin d’être un motif unique, le carreau se décline pourtant en une multitude de dessins, dont certains traversent les décennies sans jamais véritablement disparaître.

Alors avant de parler de tendance, commençons par remettre un peu d’ordre dans cette grande famille.

ImpriméComment le reconnaître ?Son petit détailL’allure
Pied-de-pouleDe petites formes géométriques brisées et dentelées, qui rappellent l’empreinte d’une patte de poule.Traditionnellement noir et blanc, il existe aujourd’hui dans de nombreuses couleurs. En version très agrandie, on parle souvent de pied-de-coq.Graphique, élégant et intemporel.
Prince-de-GallesUn enchevêtrement de petits et grands carreaux, formés par plusieurs lignes horizontales et verticales qui semblent se superposer.Une fine ligne contrastante ou colorée peut venir traverser le motif.Chic, structuré, avec un petit héritage tailoring.
TartanDes bandes horizontales et verticales de différentes couleurs et largeurs qui se croisent pour former un quadrillage.Originaire d’Écosse, il se décline dans une multitude d’associations de couleurs.Chaleureux, authentique et très automne-hiver.
Carreau fenêtreDe fines lignes très espacées dessinent de grands carrés réguliers, comme les carreaux d’une fenêtre.Beaucoup moins chargé que les autres : pas de superposition complexe.Minimaliste, épuré et élégant.
VichyDe petits carreaux réguliers obtenus par le croisement de bandes de même largeur, généralement dans deux couleurs dont le blanc.Souvent associé à l’été, il fonctionne aussi en hiver dans des tons chocolat, bordeaux, kaki ou noir.Rétro, frais et intemporel.

Pied-de-poule ou Prince-de-Galles : l’astuce pour ne plus les confondre


Regardez le dessin plutôt que la couleur. Si vous distinguez de petites formes brisées et dentelées qui se répètent, c’est du pied-de-poule. Si vous voyez plusieurs tailles de carreaux et des lignes qui semblent se superposer, vous êtes face à un Prince-de-Galles.

Finalement, dire qu’un vêtement est « à carreaux » n’est pas faux. Mais savoir quel carreau on a devant soi permet aussi de mieux connaître — et de mieux choisir — ce que l’on porte.


2. Les fleurs XXL : cet hiver, elles ne se font plus discrètes

Pièces à motifs floraux dans les tons rose, écru et bordeaux du Jardin des Muses

Qui a décidé que les fleurs étaient réservées au printemps ?

Certainement pas les créateurs cette saison.

Les imprimés floraux poursuivent leur chemin dans le vestiaire automne-hiver, mais avec une différence notable : ils prennent de l’ampleur.

Exit, du moins parmi les propositions les plus fortes de la saison, la petite fleur que l’on remarque à peine avec l’imprimé Liberty. Place aux fleurs généreuses, graphiques, parfois presque picturales.

Elles deviennent le point central du vêtement.

Sur une robe longue, une blouse ou même un manteau, l’imprimé floral XXL suffit ainsi à construire une silhouette.

Et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, grandes fleurs ne signifie pas nécessairement accumulation de couleurs.

Sur un fond sombre ou associées à des teintes profondes — chocolat, bordeaux, vert, écru — elles peuvent apporter beaucoup de caractère tout en restant très élégantes.

Comment les porter ?

Lorsque l’imprimé est déjà très présent, inutile d’en faire davantage. Une pièce forte associée à des vêtements unis permet au motif de respirer et conserve toute l’harmonie de la silhouette.

Dans le Jardin des Muses
Si les podiums voient les fleurs en grand cette saison, elles peuvent aussi s’inviter dans le vestiaire avec davantage de délicatesse. Imprimées, brodées ou travaillées en motifs placés, elles font partie de ces détails capables de traverser les saisons sans perdre leur charme.


Trois classiques qui changent d’allure

Après les carreaux et les fleurs XXL, trois autres imprimés traversent une nouvelle fois la saison. Rien de véritablement nouveau à première vue : l’animalier, les rayures et les pois font partie de ces motifs que la mode réinterprète sans cesse. Mais pour l’automne-hiver 2026-2027, chacun affirme sa personnalité à sa manière.

Imprimés animalier, rayures et pois XXL tendance automne-hiver 2026-2027
ANIMALIERRAYURESPOIS XXL
La tendanceLe sauvage continue de séduire. Léopard, zèbre, tigre…l’animalier ne se limite plus à un seul félin.Horizontales, verticales, fines ou larges : les rayures jouent avec les proportions et les directions.Le pois voit grand. Les petits motifs délicats côtoient désormais des pois XXL graphiques et assumés.
Son allureAudacieuse, affirmée, mais étonnamment facile à apprivoiser.Graphique, intemporelle, parfois presque architecturale.Rétro dans l’esprit, mais résolument contemporain lorsqu’il change d’échelle.
Comment l’adoucir ?Chocolat, beige, écru ou noir permettent presque de le traiter comme un neutre.Des tons doux et peu contrastés calment son côté graphique ; davantage de contraste lui donne du caractère.Des tonalités profondes ou naturelles — bordeaux, chocolat, écru — rendent les grands pois plus faciles à porter.
Comment le porter ?Une seule pièce peut suffire : blouse, jupe, foulard, sac ou chaussures. Pas besoin du total look.Une maille, une chemise ou un pantalon suffit à rythmer une silhouette composée de pièces unies.Plus les pois sont imposants, plus le reste de la silhouette gagne à rester simple.
À retenirLe léopard n’est plus seul. Bien associé, l’animalier peut presque devenir un basique.La rayure ne se résume pas à la marinière. Largeur, sens et contraste changent complètement son allure.Cette saison, le pois prend de l’ampleur. C’est justement son format XXL qui lui donne sa modernité.

Le point commun ? Une question d’équilibre.
Un imprimé fort n’a pas besoin d’être accompagné d’une tenue compliquée. Au contraire, quelques pièces unies et des couleurs choisies dans la même harmonie permettent souvent de mieux le mettre en valeur.


Une saison où les imprimés prennent de l’ampleur

Il y a finalement un fil conducteur assez évident derrière toutes ces tendances de l’automne-hiver 2026/2027 : les imprimés n’ont plus vraiment envie de se faire oublier.

Les fleurs deviennent XXL. Les pois grandissent. Les rayures jouent avec les proportions. Les imprimés animaliers s’affirment. Et les carreaux patrimoniaux reviennent encore et toujours, parfois eux aussi réinterprétés dans des dimensions nouvelles.

Mais suivre une tendance ne signifie pas nécessairement l’adopter telle quelle.

Un imprimé peut traverser les années lorsqu’il correspond réellement à notre style. Un Prince-de-Galles, un pied-de-poule ou une belle rayure ne deviennent pas soudainement importables lorsque la saison suivante commence.

C’est aussi toute l’idée d’une garde-robe pensée pour durer : connaître les tendances, s’en inspirer… mais choisir avant tout les pièces que l’on aura encore envie de porter demain.

Et finalement, peut-être est-ce là le plus intéressant avec les imprimés : apprendre à les reconnaître permet aussi de mieux les choisir.

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Le Jardin des Muses : une nouvelle façon de penser le vestiaire Wild Bloom

Le Jardin des Muses – Le vestiaire signature de Wild Bloom

Et si une collection ne s’arrêtait plus vraiment à la fin d’une saison ?
Avec Le Jardin des Muses, Wild Bloom évolue vers un vestiaire vivant, pensé autour de trois univers qui se réinventeront au fil des saisons.

Ces dernières semaines, je vous ai beaucoup parlé du Jardin des Muses.

Je vous ai raconté les premières réflexions derrière sa naissance, présenté Clairière, Roseraie et Orangerie, ces trois Muses imaginées comme trois façons différentes d’exprimer sa féminité.

Et tandis que je commence aujourd’hui à choisir les premières pièces qui viendront composer ce nouveau vestiaire, je réalise que le Jardin des Muses représente finalement bien plus qu’une nouvelle collection.

C’est une nouvelle façon pour moi d’imaginer la suite de Wild Bloom.


Ne plus simplement passer d’une collection à une autre

Depuis la création de Wild Bloom, chaque collection m’a permis de raconter une histoire, d’explorer des couleurs, des imprimés, des matières et des inspirations différentes.

Et je tiens énormément à cette idée.

Mais au fil des mois, une autre envie s’est installée : celle de construire quelque chose de plus durable, de plus cohérent, qui puisse évoluer sans devoir systématiquement repartir de zéro à chaque nouvelle saison.

Je vous en parlais récemment dans un autre Carnet : j’ai de plus en plus envie de penser le vêtement autrement.

Choisir moins au hasard. Chercher davantage les associations possibles. Imaginer comment une nouvelle pièce pourra vivre avec celles qui sont déjà là. Et surtout, créer progressivement un vestiaire dans lequel les vêtements ne sont pas seulement beaux individuellement, mais racontent quelque chose lorsqu’ils sont réunis.

C’est précisément de cette réflexion qu’est né Le Jardin des Muses.


Trois Muses, mais quatre saisons

La Clairière, univers bohème naturel du Jardin des Muses par Wild Bloom.
La Roseraie, univers romantique du Jardin des Muses par Wild Bloom.
L'Orangerie, univers élégant et intemporel du Jardin des Muses par Wild Bloom.

Clairière, Roseraie et Orangerie ne seront finalement pas seulement les trois capsules d’une collection automne-hiver.

Elles vont devenir trois univers permanents de Wild Bloom.

Trois sensibilités, trois façons de composer une silhouette et trois facettes d’une même féminité.

Clairière incarnera cette allure libre et naturelle que j’aime tant : les matières texturées, les broderies, les mailles, les inspirations végétales et cette touche bohème qui accompagne Wild Bloom depuis ses débuts.

Roseraie sera plus romantique. Des fleurs, bien sûr, mais aussi des détails délicats, des couleurs féminines, de la dentelle, des volumes doux et cette poésie que j’aime retrouver dans certaines pièces.

Orangerie, enfin, exprimera une élégance plus intemporelle : de belles coupes, des lignes plus structurées, des imprimés graphiques ou rétro et ces pièces simples en apparence, mais dont un détail suffit parfois à changer toute l’allure.

Leur personnalité restera.

Mais leur jardin, lui, changera au fil des saisons.


Un jardin qui change de couleurs

Palette de couleurs du Jardin des Muses, le vestiaire signature de Wild Bloom.

C’est probablement l’une des choses qui m’enthousiasme le plus dans cette nouvelle façon de travailler.

Il n’y aura pas une palette Clairière, une palette Roseraie ou une palette Orangerie figées pour toujours.

Cet automne, Clairière pourra se teinter de sauge, de kaki, de terracotta, d’écru et de chocolat. Roseraie accueillera les vieux roses, le prune ou le bordeaux. Orangerie se réchauffera de chocolat, de rouille, de taupe ou de bleu marine.

Puis viendra le printemps.

Les couleurs s’éclairciront, les matières deviendront plus légères, les imprimés évolueront.

Les Muses resteront les mêmes, mais elles s’habilleront au rythme des saisons.

Et j’aime énormément cette idée.

Parce qu’elle me permet de conserver une véritable identité tout en continuant à vous surprendre.


Construire un vestiaire plutôt qu’accumuler des pièces

Premières inspirations du vestiaire Le Jardin des Muses avec chemise imprimée, jupe chocolat, jean clair et veste vieux rose.

Le Jardin des Muses va aussi modifier ma façon de sélectionner les nouveautés.

Jusqu’ici, comme beaucoup de petites boutiques, je pouvais avoir un coup de cœur pour une pièce et décider de vous la proposer simplement parce que je la trouvais belle.

Je continuerai évidemment à avoir des coups de cœur — heureusement !

Mais désormais, une question supplémentaire accompagnera mes sélections :

Quelle place cette pièce aura-t-elle dans le Jardin ?

Avec quoi pourra-t-elle être portée ?

Quelle silhouette permettra-t-elle de créer ?

Pourra-t-elle s’associer à une pièce déjà présente dans le vestiaire ?

Apporte-t-elle réellement quelque chose à l’univers de sa Muse ?

Cela peut sembler être un détail, mais pour moi, cela change beaucoup de choses.

Je ne souhaite pas construire des collections dans lesquelles chaque nouveauté chasse simplement la précédente.

J’aimerais au contraire que certaines pièces puissent rester, traverser les saisons, rencontrer de nouvelles pièces et permettre de créer de nouvelles associations.


Et les essentiels dans tout ça ?

Parce qu’un vestiaire ne peut pas être composé uniquement de robes imprimées, de jolies broderies et de pièces fortes.

Il faut aussi ce qui permet de les porter.

Des tops simples, une jolie maille unie, un jean bien coupé, un pantalon facile à associer…

Ces essentiels auront eux aussi leur place dans Le Jardin des Muses.

Ils seront peut-être moins spectaculaires au premier regard, mais ils auront une vraie fonction : faire vivre les autres pièces et permettre de composer des silhouettes que l’on peut réellement porter au quotidien.

Car mon envie n’est pas de créer un univers uniquement joli à regarder.

Je veux qu’il puisse entrer dans vos dressings.


Faire revenir certaines pièces plutôt que toujours chercher la nouveauté

Allée fleurie du Jardin des Muses symbolisant un vestiaire Wild Bloom qui évolue au fil des saisons.

Et il y aura une autre petite différence.

Certaines pièces que vous avez déjà découvertes chez Wild Bloom pourront revenir dans le Jardin.

Parce qu’elles correspondent parfaitement à l’univers d’une Muse. Parce qu’elles peuvent être associées à de nouvelles pièces. Ou simplement parce qu’une belle pièce n’a pas besoin de devenir obsolète sous prétexte qu’une saison s’est terminée.

Je trouve même assez joli d’imaginer qu’un vêtement découvert dans une précédente collection puisse avoir une seconde histoire quelques mois plus tard.

C’est aussi cela, pour moi, construire un vestiaire plus cohérent.


Une nouvelle façon de faire grandir Wild Bloom

Le Jardin des Muses ne sera donc jamais vraiment une collection terminée.

Certaines pièces arriveront. Certaines partiront. D’autres resteront plus longtemps.

Les couleurs évolueront. Les matières changeront. Les silhouettes se transformeront au fil des saisons.

Et moi, je continuerai à chercher, sélectionner, essayer, associer… avec toujours cette même question en tête :

Est-ce que cette pièce mérite de pousser dans le Jardin ?

Je crois que c’est finalement la meilleure façon de vous expliquer ce que j’ai envie de construire aujourd’hui avec Wild Bloom.

Un univers plus cohérent, mais jamais figé.

Un vestiaire féminin, vivant et évolutif.

Des vêtements choisis pour leur singularité, mais aussi pour les histoires qu’ils pourront raconter ensemble.

Et trois Muses qui continueront, saison après saison, à nous emmener chacune dans une partie différente du Jardin.

Parce qu’après tout, un jardin n’est jamais vraiment terminé.

Il évolue, se transforme… et refleurit autrement à chaque saison.

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Le Jardin des Muses : dans les coulisses de la prochaine collection Wild Bloom

Le Jardin des Muses : dans les coulisses de la nouvelle collection automne/hiver Wild Bloom

Un article pour celles qui aiment savoir avant tout le monde

Il y a des saisons qu’on attend sans trop savoir pourquoi. Celle-ci en fait partie. Depuis quelques semaines, en coulisses de Wild Bloom, une nouvelle collection prend racine — et j’avais envie de vous en dire un peu plus, à vous qui lisez jusqu’ici.

Elle s’appelle Le Jardin des Muses.

Nuancier nouvelle collection automne/hiver Wild Bloom

Un jardin, trois visages

L’idée m’est venue d’une image simple : un même jardin peut abriter des ambiances totalement différentes selon l’endroit où l’on se trouve. Une clairière n’a rien à voir avec une roseraie, qui n’a rien à voir avec une orangerie — et pourtant, c’est le même sol, la même lumière, le même esprit qui les relie.

C’est cette idée qui structure la collection : trois capsules, comme trois façons d’habiter l’automne-hiver, chacune portée par une muse différente.

🌿 La Clairière

La première muse aime les grands espaces et les matières qui bougent avec elle. Son élégance est instinctive, jamais forcée. On est ici dans les tons de la terre — écru, camel, olive, chocolat — avec une pointe de denim pour moderniser l’ensemble. Les matières se veulent naturelles et vivantes : gaze de coton, maille douce, suédine, velours côtelé fin. Une capsule pensée pour celles qui ont besoin de liberté de mouvement, même en plein hiver.

🌹 La Roseraie

Changement de rythme avec la deuxième muse, plus romantique, attachée aux détails qui font la différence : une manche travaillée, une dentelle délicate. Ici, la palette se fait plus douce — vieux rose, prune, bordeaux, crème — et les matières jouent la carte de la légèreté : mousseline, dentelle, satin mat, voile. Une féminité assumée, mais jamais démonstrative.

🕊️ L’Orangerie

La troisième muse préfère une belle coupe à une tendance éphémère. Son style traverse les saisons sans jamais se démoder. On retrouve ici des tons plus profonds — moka, anthracite, bordeaux profond, vert sauge — et des matières nobles : maille premium, crêpe, satin mat. Une capsule pensée pour l’élégance du quotidien, sobre et affirmée.


Pourquoi cette collection est différente

Je ne vous le cache pas : cette collection sera plus resserrée que ce que j’avais imaginé au départ. Wild Bloom n’a que quelques mois d’existence, et j’ai fait le choix de la qualité et de la cohérence plutôt que de la quantité. Chaque capsule s’articule autour de pièces essentielles, choisies avec soin plutôt qu’en grand nombre — une façon pour moi de vous proposer une collection qui ait du sens du premier au dernier vêtement.

Comme toujours chez Wild Bloom, le choix des matières reste un critère non négociable : j’évite le polyester autant que possible, au profit de matières plus naturelles et plus agréables à porter. Cette collection ne fera pas exception.


Et maintenant ?

Les couleurs sont choisies, les matières sont arrêtées, les univers prennent forme. Il reste maintenant à sélectionner les pièces qui incarneront le mieux chaque muse — un travail qui se fait pas à pas, au fil de ce que je découvre chez mes fournisseurs.

Je vous donnerai des nouvelles au fil des prochaines semaines, ici sur le blog et en coulisses sur Instagram. En attendant, dites-moi : parmi les trois muses, laquelle vous ressemble le plus ?

À très vite,
Elodie — Wild Bloom